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c’est déjà s’assurer que certaines zones, par exemple, sont desservies par les transports en commun ou que la capacité de parking répond à la demande de la clientèle. Là encore, les données “big data” fournies par les opérateurs mobiles peuvent s’avérer tout à fait pertinentes.

La collecte des données sur un territoire défini va permettre de tracer une ou plusieurs zones de chalandise. Si je reviens sur cette notion, c’est que, lors des formations de Commerce Connecté, il m’est apparu que peu de commerçants avaient défini leur propre zone de chalandise.

Le retour de la zone de chalandise

Pour rappel, la définition proposée par wikipedia :

La zone de chalandise d’un commerce est sa zone géographique d’influence, d’où provient la majorité de la clientèle. Elle s’étend schématiquement sous la forme de courbes isochrones dont le centre est le point de vente, mais est en fait profondément modifiée à la marge par les implantations concurrentes et la sociologie des localités couvertes1. Cette forme de courbe est surtout utilisée à des fins prévisionnelles lors d’une ouverture.

Il existe trois types de zone de chalandise :

– Isométrique : elle se base sur la distance « directe » entre deux points, à vol d’oiseau (La boutique et un autre endroit).

– Isochrone : celle-ci se base sur le temps nécessaire pour se rendre jusqu’au point de vente (exemple : 10 minutes en voiture).

– Mesurée : elle se base soit sur des enquêtes de terrain, soit sur la collecte automatisée de géolocalisation de smartphones2, qui permettent de constater in situ les mouvements des populations qui fréquentent une zone (par exemple un quartier)

Je ne vais pas m’attarder ici sur la zone de chalandise en tant que telle, je vous renvoie à un autre de mes posts à ce sujet. Mais, pour une localité, définir une zone de chalandise est important.

Cette définition va permettre de connaître les limites de son attractivité commerciale, ce qui fait frein, voire, comment transcender les limites de cette zone.

Connaître les limites de son attractivité et améliorer celle-ci …

c’est déjà s’assurer que certaines zones, par exemple, sont  desservies par les transports en commun ou que la capacité de parking répond à la demande de la clientèle. Là encore, les données “big data” fournies par les opérateurs mobiles peuvent s’avérer tout à fait pertinentes.

Mais on peut aussi tenter de modifier cette zone de chalandise, par exemple en intégrant des points de dépôts dans une logique de vente en plateforme ou encore en mettant en place des livraisons vers des zones périurbaines qui peuvent s’avérer être de véritables “poches” de clientèle qui peuvent être activées.


Utiliser la donnée locale pour soutenir la Dynamique Commerciale les 6 posts
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