Troisième postulat : tant qu’à collecter des données, autant utiliser la géolocalisation.

Par delà la facilité technique qu’offrent les nouveaux outils connectés, la géolocalisation n’est ni un luxe ni un gadget.

Aujourd’hui, prendre une photographie en rue, lors de la collecte d’information “physique”, avec une tablette ou un smartphone permet déjà d’accoler à la photographie des données de géo-localisation précises (grâce à un fichier Exif). Ceci permet ensuite “d’épingler” ces élément sur une carte et ces données vont vous parler. Un exemple, prenez les photographies des façades remarquables sur un territoire et vous verrez si vous avez une concentration de points qui vous permettent, par exemple, d’organiser un circuit ou si, au contraire, ils sont trop rares ou trop espacés.

Certains cadres juridiques invitent d’ailleurs à utiliser des données géo-localisées. C’est notamment le cas pour les “bassins de patients” qui doivent être clairement identifiés lors de l’installation, du regroupement ou du déménagement d’une officine de Pharmacie.

Il y a plusieurs moyens de collecter des données géo-localisées #commerce #local #covid Cliquez pour tweeter

Il y a plusieurs moyens de collecter des données géo-localisées. D’abord, certains opérateurs mobiles ont élaboré des plateformes qui vous permettent de consulter les données collectées via les appareils mobiles (Smartphone, Tablette,…) ici, on est au niveau Macro.

Le commerçant lui-même peut collecter les données sur sa zone de chalandise, sur les zones d’où viennent les recherches en ligne à son sujet, qu’il ait un site internet ou non.

Si votre quartier commercial est équipé d’une fibre optique qui dessert un réseau de caméra, sachez qu’elle peut aussi servir à un comptage piétons régulier en temps réel et vous fournir ainsi un “mapping” généralisé des flux dans la zone considérée. Des informations en temps réels et avec une vision de l’évolutivité bien plus précise que les “comptages piétons manuels” qui ne sont qu’une photographie à un moment donné.

Le commerçant lui-même peut, de façon tout à fait passive, collecter les données sur sa zone de chalandise, sur les zones d’où viennent les recherches en ligne à son sujet, qu’il ait un site internet ou non.

Enfin, notons que ces informations ne servent pas qu’à la dynamisation commerciale. La crise sanitaire de cette année 2020 nous montre qu’il peut s’avérer utile de connaître en temps réel les espaces publiques qui présentent de fortes concentrations de public.


Utiliser la donnée locale pour soutenir la Dynamique Commerciale les 6 posts